anosaterra.com/documentos/central_interior.php?pagina_actual.. : En Almas de Fisterra, o gaiteiro Carlos Núñez emprende unha viaxe entre as dúas Fisterras irmandadas alén do mar, no que as lendas, os mitos, a literatura, todo o que compón o imaxinario común queda reflectido a través da súa música.(...)
almargen.com.ar/sitio/seccion/musica/cnunez7/index.html.. : El último trabajo del maestro pontevedrés revela que tiene muy claro cual es el camino a seguir. Su formación de conservatorio y su virtuosismo, mezclados con la particular sensibilidad que ha demostrado para investigar y desentrañar el alma de las músicas de las distintas naciones celtas y de otras tantas de otra raíz cultural, sumados al permanente acierto cuando elige a otros artistas para que lo acompañen en cada nueva aventura musical, dan como resultado un producto musical que mejora a los anteriores.(...)
celtic.be/fr/fr4.html : (...)naît en 2003 Un Galicien en Bretagne. Inauguré par un « tour de Bretagne » (Tro Breizh, Carlos est à la flûte, Andrée Le Meut à la bombarde, Erwan Ropars à la cornemuse écossaise), Un Galicien en Bretagne finit en Catalogne avec Jordi Savall et sa viole de gambe. Les deux compères y mettent en scène Ponthus et Sidoine, les enfants des rois de Galice et de Bretagne célébrés par un roman d’amour médiéval. « Cela faisait sept ans que nous avions décidé d’enregistrer ensemble, dit Carlos Núñez. Finalement, cela s’est passé dans l’église romaine de Sant Pere de Casseres. Nous avions l’impression de jouer (de la viole de gambe et du low whistle) à l’intérieur même d’un magnifique instrument qu’était cette église de la Catalogne profonde ».
Avant d’enregistrer son nouvel ouvrage, Carlos Núñez a invité Alan Stivell, qui y chante en Galicien, à découvrir la Galice. Ensemble, ils s’en furent de village en village, observant les horreos, blocs de pierre où se garde le grain, « orné à un bout de la croix catholique et de l’autre d’un phallus païen, explorant les mythes des « vilas asulagas », les villes englouties. Au final, une superbe chanson, Noite Pecha, chantée en glicien par Alan Stivell qui joue de la harpe à l’ancienne, en acoustique. Carlos Núñez est ensuite parti en Bretagne, par le « bateau Citroën » - de l’ardoise galicienne pour Saint-Nazaire contre des voitures françaises pour Vigo – ramenant dans ses bagages Karante Doh Doue, un cantique entendu par le Galicien au pèlerinage de Sainte Anne d’Auray, ici interprété par le chœur d’hommes de Kanerion Pleuigner, ou encore le gwerz Yann Derrien, adapté avec Gilles Servat. Polka ou Ode à Saint-Patrick dansé dans le monde entier, cet album est aussi un foisonnement d’instruments, de l’ocarina au bouzouki, de la mandoline aux flûtes et à toutes les cornemuses celtes.
fp.nightfall.fr/index_240_carlos-nuez-galicien.html : (...)Voilà, vous l’avez compris, je suis un fan absolu de cet album, qui représente pour moi la quintessence de la musique celtique, ne reniant aucune influence et ne se cloisonnant pas dans son petit monde hermétique de vieilles traditions. Aucun titre n’est mauvais, plus de la moitié sont de purs joyaux. Si vous êtes sensibles à cette musique, courez donc découvrir ce merveilleux album, qui n’est pas seulement le voyage d’un Galicien en Bretagne, mais aussi celui de l’auditeur au pays des songes !